Nos élu.e.s, au service des citoyens

Depuis les élections communales de 2024, notre équipe est représentée au Conseil communal et au Conseil du CPAS. Découvrez le parcours de nos élus, les raisons de leur engagement et leur regard sur leurs premières années de mandat

Une équipe engagée pour Rebecq

Découvrez les femmes et les hommes qui portent notre engagement communal au quotidien. Une équipe à votre écoute, présente sur le terrain et déterminée à construire l’avenir de Rebecq avec vous.

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Sybille Béliard

Sybille en quelques question :

Peux tu nous parler un peu de toi ?

Je suis née en 1965 à Ostende et j’ai grandi à Waterloo. Après des humanités gréco-latines, je suis partie un an aux USA avec l’envie de découvrir de nouveaux horizons. Je suis aujourd’hui fonctionnaire bruxelloise à mi-temps à la Commission régionale de développement. Je suis séparée et maman de quatre enfants.
En 2013, j’ai créé un SEL à Rebecq, une aventure qui correspond bien à ce qui m’anime : le partage, l’entraide et surtout la transmission des savoirs. Je suis en effet convaincue que nous avons tous quelque chose à apporter aux autres qu’il s’agisse d’un savoir-faire, d’un coup de main, d’une idée ou simplement d’un peu de temps.
Je suis passionnée de cuisine et d’autonomie alimentaire : potager, conservation, cueillette de plantes sauvages… J’aime apprendre, expérimenter et ensuite partager ce que j’ai découvert. Je chante également dans une chorale depuis 27 ans.
Je suis une locomotive hyper dynamique, curieuse de tout et toujours en train d’apprendre. Ce qui me motive avant tout, ce sont les rencontres, le partage des connaissances et l’envie de faire ensemble.

Qu’est-ce qui t’a poussé à te lancer "en politique" ?

Je suis entrée en politique assez naturellement, dans la continuité de mon engagement citoyen et de tout ce que j’ai toujours fait autour du partage, de l’entraide et du vivre-ensemble.
J’ai longtemps privilégié l’action concrète, notamment avec la création du SEL à Rebecq. Mais à un moment, j’ai eu envie d’aller un peu plus loin : ne plus seulement agir à mon échelle, mais aussi participer aux décisions qui façonnent notre quotidien et notre commune.
Ma motivation première reste la même : mettre mon énergie, ma curiosité et mes compétences au service du collectif, avec l’envie de construire, de transmettre et surtout de faire avancer les choses concrètement.

Ça fait bientôt deux ans que tu es élue, peux-tu déjà nous faire un petit retour d’expérience ?

Ces deux années m’ont surtout confirmé qu’il est très compliqué de faire bouger les choses. Notre vision de la politique est très différente de la traditionnelle. Notre mouvement a une approche citoyenne sans goût du pouvoir, juste l’envie du mieux-être commun. Cette vision n’est souvent ni partagée ni respectée lors des conseils communaux.
Malgré cela, je garde l’envie de faire le colibri et de participer à mon niveau aux changements nécessaires. Je reste une personne de terrain, avec l’envie de comprendre, de proposer et de faire avancer les projets plutôt que de me contenter de les commenter. Tout n’est évidemment pas simple ni aussi rapide que je le souhaiterais, mais ces deux années m’ont donné encore davantage envie de m’investir et de continuer à apprendre.

Comment envisages-tu la suite ?

Je n’ai pas de projet politique pour les élections suivantes, mais je sais que je resterai active dans ma commune, quelle que soit la forme que prendront ces actions.

Yannick Heselmans

Conseiller Communal

Yann en quelques question :

Peux tu nous parler un peu de toi ?

Si je devais me définir, je dirais que je suis un passionné. La découverte et la curiosité sont vraiment moteurs dans mes réalisations. J’adore apprendre et je disais souvent que si je gagnais au lotto, je reprendrais les études et j’étudierais toute ma vie. J’ai l’impression qu’il s’agit là d’une soif que je n’arrive pas à étancher. D’autant que je n’ai pas gagné au lotto 😅 ! Je travaille depuis 2023 à la commune de Nivelles comme conseiller en énergie et je pense que c’est un aboutissement qui reflète bien l’évolution de mes idées au fil du temps. J’ai en effet eu la chance de « goûter » à de nombreux métiers différents — sans doute est-ce un reflet sur mon CV de mon côté touche-à-tout ? J’ai également essayé différents profils d’emploi allant de l’ouvrier à l’indépendant complémentaire et finalement l’associé-gérant d’une toute petite entreprise (3 employés). Ce parcours éclectique m’a permis d’avoir une vision assez transversale, mais aussi un certain recul « critique » sur les notions de carrière, de formation, de diplôme, sur la notion de travail et surtout sur le mérite. Mais finalement, au fil de mon parcours, j’en suis vraiment venu à me questionner sur le sens que je donnais à mon métier. Dans la plupart des fonctions que j’avais occupées, la notion de « business » était chaque fois présente. Quand j’installais des panneaux photovoltaïques, il fallait vendre des installations toujours plus grandes pour « rentabiliser » le chantier, le démarchage, les frais d’entreprises. Alors que la démarche des énergies renouvelables me passionnait pour la solution environnementale, je me rendais compte qu’elle était ternie par des contraintes de business, par des objectifs chiffrés qui sont mis en concurrence avec d’autres. Bref, je me retrouvais chaque fois tiraillé entre l’idéologie de fond viciée par les objectifs de « résultat ». En soi, je me posais de plus en plus de questions et j’en étais arrivé à la conclusion que je ne pouvais plus travailler dans le privé en sens strict. Il me fallait un emploi qui vise l’intérêt général et j’ai donc restreint mes recherches à un emploi dans une ASBL, une coopérative ou dans le service public.

Qu’est-ce qui t’a poussé à te lancer "en politique" ?

Merci pour cette question qui fait une parfaite transition avec mon propos précédent. Cette recherche de sens dans mon métier m’a poussé à m’intéresser à l’intérêt général, aux ASBL et aux « bénévoles » qui gravitent souvent autour de ces organismes, m’a aussi conduit à une certaine forme de militantisme dans l’écologie. Je suis passé par différents stades pour finir dans un mouvement citoyen de mon village (nommé « Autrement » à ce moment-là) qui était composé de personnes que j’avais déjà croisées ça et là. Dans ma compréhension, ce mouvement voulait essayer d’accélérer la « prise de conscience citoyenne ». On pourrait croire à un slogan écolo, mais il n’en est rien. En réalité, même si l’environnement y tenait une place importante, l’axe majeur du mouvement était de souligner l’importance de l’activation des citoyens pour reprendre le pouvoir. On sent dans notre société qu’on est de plus en plus déconnecté de nos politiques et l’alternative est d’arrêter de leur « confier » le pouvoir qui est, normalement, au peuple. L’idée était d’être un relais entre ce « pouvoir politique » et le citoyen. Une sorte de porte-voix dans le conseil communal et parallèlement d’organiser des événements pour « faire bouger » les citoyens. Ce mouvement citoyen était une réponse parfaite à ce moment de ma vie où j’avais besoin de me sentir plus « utile » à la société et parallèlement ou je militais sur le fait que nos politiques étaient déconnectées de la réalité environnementale (urgence climatique entre autres). En bref, j’avais trouvé une réponse parfaite au besoin de sens que je cherchais à mettre dans mes actions quotidiennes. En très peu de temps, j’étais conseiller en énergie à la commune de Nivelles et conseiller communal à la commune de Rebecq.

Ça fait bientôt deux ans que tu es élu, peux-tu déjà nous faire un petit retour d’expérience ?

Oui. Au début, tout m’a semblé aller très vite. Comme je l’indiquais à la question précédente, en peu de temps, j’ai été pris dans deux « missions » publiques. C’était assez grisant et j’étais assez positif sur cette situation. Cela me donnait l’impression qu’il était tout à fait possible pour le citoyen d’orienter les décisions des élus et d’amener les autorités locales à prendre en compte les préoccupations citoyennes. Et je pensais même que c’était facile finalement. Mais en toute sincérité, j’ai vite déchanté. J’ai pu voir les « astuces » et « stratégie » de la politique politicienne pour dérouter des propositions qui ne vont pas dans leur sens. J’ai pu voir les freins administratifs et législatifs à la mise en œuvre de mesures qui nécessitent de la réactivité. Contraintes administratives qui ont tout leur sens, mais qui, à la marge, sont parfois la source d’autres problèmes. J’ai pu voir les travers d’un fonctionnement protocolaire et « traditionnel » qui n’est régi par aucune réglementation et qu’aucune réglementation ne pourrait corriger. J’ai pu voir les vrais freins à la démocratie telle que je me l’étais imaginée. Ce qui me déçoit le plus, c’est finalement de voir que la politique s’est structurée dans un fonctionnement qui n’autorise absolument plus le dialogue et la compromission. Là où j’espérais que la majorité et l’opposition passent des heures de débats pour trouver une solution qui satisfasse le plus grand nombre, je suis tombé sur des discours qui ne servent qu’à « sauver la face » ou « gagner de l’électorat ». J’ai l’impression que l’intérêt général n’est plus dans le viseur. Dans le viseur, ceux qui sont à la majorité voient un plan de carrière. Et dans leur rétroviseur, des accomplissements qui les confortent dans des certitudes et qui les empêchent d’entendre les arguments adverses. Au final, dans ce dialogue de sourd, qu’importe l’excellence et le bien-fondé des raisonnements et des arguments, le simple fait qu’ils soient issus de « l’opposition » en font des « critiques infondées ». On ne regarde pas au-delà de l’étiquette que l’on colle à ses détracteurs. Or, cette posture fait perdre tout le sens même d’une démocratie. Quand on a une majorité qui vote en bloc en dépit de tout sens critique, comment espérer avoir de la représentativité ? Et dans ce cadre-là, j’imagine que j’ai de la chance d’être dans l’opposition, car être un conseiller communal « obligé » de suivre aveuglément les votes du collège doit rendre ce rôle extrêmement ennuyeux ! Aucun sens critique sur les propositions de l’opposition. Aucune intervention en séance si ce ne sont celles préparées (à quatre mains ?). Quelle désolation ! Alors même qu’au sein d’une majorité, il pourrait y avoir un questionnement (à même titre qu’un individu peut se remettre en question), alors même que les propositions de l’opposition pourraient être accueillies avec toute la diversité des coalitions de notre système électoral, menant inévitablement à des votes contradictoires qui seraient la preuve que la magie démocratique opère. Au lieu de ça, nous sommes témoins de votes systématiquement accordés, témoins de conseillers communaux de la majorité qui regardent un match de foot pendant le conseil, témoins d’interventions malhabiles par des conseillers et conseillères qui se confondent en compliments à peine masqués pour la « formidable gestion communale » et qui déposent une question purement rhétorique pour permettre au Bourgmestre de pérorer sur les accomplissements de la commune face aux défis qui se dressaient devant eux. Cette chevalerie théâtralisée, qui n’a pour principaux spectateurs que d’anciens ou futurs acteurs de la pièce — parfois quelques figurants — a fini d’anéantir mes espoirs de pouvoir infléchir la direction communale à considérer, ne fût-ce qu’une seule seconde, qu’elle pouvait se tromper. Il y a beaucoup trop d’égos dans tout ça pour que cela puisse arriver.

Comment envisages-tu la suite ?

La suite ? Le cynique en moi répondrait : je visualise un mélange de « Mad Max » et « Don’t look up ».

En fait, ça opère déjà un peu. En à peine dix ans, le prix du mazout de chauffage à triplé (0,5 €/L en 2015 à 1,6 €/L début 2026) mais on continue comme si de rien n’était… Quand j’évoque cela avec des proches, on me dit qu’on a des réserves pour plus de 100 ans. Alors ça va… Ne regardons pas plus loin. Parallèlement, la « guerre civile » semble imminente à chaque coin de conversation. J’ai le sentiment que la liste des sujets à éviter lors des dîners de famille est plus longue que le nombre d’occasions ratées de nos dirigeants pour mettre en place des mesures concrètes d’atténuation et d’adaptation au changement climatique. Ce dernier sujet étant, bien entendu, sur la liste mais je suis un peu provocateur.

Le naïf en moi ne peut s’empêcher de nuancer le propos. Certes, il nous faudra passer par des tensions sociales, économiques et même géopolitiques (en fait, nous les traversons actuellement) mais cela permettra de sortir les citoyens de cette torpeur actuelle. Cette torpeur qui laisserait à penser que ce quotidien de « petits plaisirs » (lisez dopamine !) est plus important que le futur de nos enfants. Qui nous mène à accepter l’inacceptable : corruption, casiers judiciaires chez nos élus, maladministration, abus de pouvoir, et j’en passe. Cette torpeur qui nous pousse à rester nimbés dans ce confort quotidien et ne pas lever les yeux sur ce qui nous attend. Il y aura inévitablement un point de bascule et il sera brutal. Et je pense donc qu’on a encore un travail important à réaliser (c’est ça la vision « naïve ») : lorsque de nombreux citoyens seront rattrapés par la réalité, il faudra un maximum d’outils pour les accompagner et leur permettre de faire valoir leurs récits auprès des élus. Et je pense que les listes citoyennes ont un grand rôle à jouer là-dessus. La mise en place d’une structure « durable » d’opposition citoyenne (mais surtout de contrôle et de contre-pouvoir) doit permettre d’éviter dans le futur les dérives sectaires de certains discours populistes. J’ai donc cet espoir de réussir à mettre en branle, avec mes colistiers et les acteurs actuels de Rebecq-Autrement, un mouvement citoyen qui ne soit pas qu’un outil politique mais aussi un levier d’action citoyennes pour pallier les manquements de nos dirigeants et les amener à considérer les revendications, non pas par l’argumentaire, mais par l’exemple.

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Etienne Mayeur

Conseiller Communal

Etienne en quelques question :

Peux tu nous parler un peu de toi ?

Je suis né en 1969 à Mons et ai grandi à Soignies. Je suis resté quelques années après mes études d’infirmier à Bruxelles et nous sommes venus nous installer dans la campagne rebecquoise pour y faire pousser deux magnifiques enfants qui volent désormais de leurs propres ailes. J’ai travaillé pendant près de 25 ans en psychiatrie hospitalière et unité de crise (urgences psychiatriques). J’ai eu la chance de pouvoir quitter le monde du travail grâce à une maison que je loue à Soignies et dont le loyer suffit amplement à combler mes sobres besoins. Je n’ai cependant jamais autant « travaillé » que depuis que j’ai arrêté toute activité rémunérée, le sentiment de liberté en plus. Je me suis pas mal investi dans le monde associatif, principalement autour de l’environnement, la musique et surtout, le lien social, motivation principale pour laquelle je me lève tous les matins. J’ai mis fin à quasi toutes ces activités associatives lorsque j’ai décidé de me présenter aux élections pour bien marquer la différence et que ces associations ne soient pas considérées comme une piste de lancement par certains qui me connaîtraient bien mal. Je continue toutefois à donner un coup de main pour la technique et la programmation musicale dans le tiers lieu La Fille de son père. Y a pas que la politique dans ma vie !

Qu’est-ce qui t’a poussé à te lancer "en politique" ?

Le monde associatif fourmille de bonnes volontés et d’idées nouvelles qui percolent difficilement dans un monde politique, local ou non, qui reste trop souvent dans des habitudes, bien souvent issues de ce que j’aime appeler l’ancien Monde, et qui font qu’une série de défis de notre société sont oubliés ou abordés sans tenir compte des urgences nouvelles de notre société. Par ailleurs, l’organisation de notre société, même au niveau local, est complexe et souvent peu compréhensible pour le commun des mortels, même s’il fait l’effort d’essayer de comprendre. C’est d’ailleurs à ce titre que j’ai fréquenté les bancs du Conseil Communal pendant plusieurs années. Mais depuis les rangs du public, en silence donc. Un jour, une élue que j’interpelais sans doute un peu vivement à la sortie du Conseil m’a dit en substance que si ça ne me convenait pas, je n’avais qu’à me présenter aux élections. Ce sera sans doute le seul conseil de sa part que je suivrai. Suite à ça, j’ai pris mon téléphone et ai invité dans mon jardin une série de Rebecquoises et de Rebecquois avec qui je partageais un certain nombre de rêves pour notre commune. Nous voulions une approche radicalement différente de l’offre politique en place. C’est ainsi qu’est né Rebecq-Autrement dont la prétention est de faire à Rebecq de la politique… autrement. Il ne s’agit pas d’un groupe politique comme il y en a tant, c’est un mouvement qui entre Autres, a des représentants au Conseil Communal et au Conseil du CPAS.

Ça fait bientôt deux ans que tu es élu, peux-tu déjà nous faire un petit retour d’expérience ?

J’ai toujours aimé découvrir de nouvelles choses, de nouveaux domaines et relever et lancer de nouveaux défis. Je dois reconnaitre que je ne suis pas un as de l’administration ou des procédures et les premiers pas en tant que conseiller communal ont été consacrés à comprendre comment tout ça fonctionnait, selon quelles procédures, parfois obscures ou à géométrie variable. À qui, comment et quand poser telle ou telle question pour qu’elle soit dans un premier temps acceptée. La suite a été consacrée à observer les différents comportements pour que ces questions trouvent une réponse, de préférence en public pour que tous les citoyens qui le désirent puissent suivre aussi bien notre travail que celui des autres conseillers. C’est loin d’être simple, nos nouvelles approches bousculent un peu des habitudes bien ancrées parfois plusieurs dizaines d’années. Il est clair que notre groupe ne semble pas avoir les priorités que celles des partis politiques traditionnels et qu’il n’est pas rare que nous soyons confrontés, au mieux à une certaine incompréhension, un rejet d’emblée voir des sourires et commentaires tout aussi discrets que moqueurs. C’est d’autant plus compliqué que bien souvent nous ne défendons pas des opinions, mais bien amenons des faits pour qu’ils soient intégrés à la réalité quotidienne de tous nos concitoyens.

Comment envisages-tu la suite ?

Tout dépend de quelle suite on parle. Si ta question est de savoir si je me représenterai aux prochaines élections, je n’en sais strictement rien. Ça dépendra de nombreux facteurs tant personnels que politiques. Le travail de conseiller communal tel que le conçois est énergivore et chronophage et un réel soutien de la part de la population est indispensable, bien au-delà d’une petite croix dans une case dans quelques années. Je ne me suis pas présenté dans le but de me représenter à nouveau, mais bien pour défendre un projet et des idées tout le long du mandat que nos électeurs nous ont donné. Et un peu à l’instar du dicton à propos du poisson et du filet, nous sommes en train de mettre en place des outils pour que les citoyens puissent prendre part aux décisions locales sans que nous devions, nous élus, systématiquement le faire à leur place. La participation citoyenne (d’ailleurs j’ai oublié de dire plus tôt que j’ai suivi une formation interuniversitaire en démocratie participative) est pour moi un élément clé de notre démocratie, mais pour ça il faut des… participantes et des participants. Les défis environnementaux ne sont plus à mettre de côté comme nous l’a clairement montré l’été 2026. Là aussi, je compte bien contribuer activement à ce que cette problématique soit enfin prise en compte dans toutes les décisions communales pour la suite du mandat. Ce sujet ne doit pas faire l’objet de rivalités politiques, mais bien au contraire, réunir tous les membres du Conseil communal, chacun avec ses spécificités, ses compétences, ses expériences, au bénéfice d’un Rebecq tourné vers l’avenir.

Raphaël Boulanger

Conseiller Centre Public d'Action Sociale (CPAS)

Raphaël en quelques question :

Peux tu nous parler un peu de toi ?

Jeune cinquantenaire, marié, 2 enfants.   Manager dans une compagnie d’assurances, j’aime la gestion d’équipe, la planification/organisation, la mise en œuvre de nouveaux projets.   Ayant pratiqué le basket pendant de nombreuses années, je me suis maintenant (vu mon âge laughing) plus tourné vers la rando/balade.    J’aime découvrir, ressentir, comprendre. Je n’aime pas l’injustice, la destruction du vivant, les personnes qui n’assument pas leurs responsabilités, leurs paroles. 

Qu’est-ce qui t’a poussé à te lancer "en politique" ?

De multiples envies : l’envie de débattre, d’apporter des idées/propositions, de créer de nouvelles choses, d’essayer de faire changer les choses.    Ensuite, apprendre a toujours été quelque chose d’important pour moi et la chose publique est souvent quelque chose d’opaque, de complexe : quoi de mieux donc que de se lancer ?  

Enfin, servir de relais, apporter une autre vision, s’engager dans une voie qu’on critique beaucoup, qui n’est pas de tout repos, mais qui mériterait plus de participation effective, d’engagement.  

Alors, je me suis dit : "commençons par moi".  

Ça fait bientôt deux ans que tu es élu, peux-tu déjà nous faire un petit retour d’expérience ?

Très enrichissante et tournée d’abord et avant tout vers le social.   On se retrouve confronté à chaque fois à des situations de vie personnelle, nos décisions ayant un impact direct sur des habitants de Rebecq (maison de repos, aides sociales, logement, crèches….). Ensuite, nous débattons énormément d’aspects financiers, de ressources humaines liées à nos services et l’important personnel nécessaires à tous ces services.

Comment envisages-tu la suite ?

Continuer ma mission avec sérieux et esprit critique. L’intérêt premier aux personnes dans le besoin ou à nos services collectifs (crèches, maison de repos…) avant les jeux politiques. 

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